Traversée da la Manche

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Traversée da la Manche

Message par Admin le Dim 26 Juil 2009 - 1:13

Cent ans après, une réplique du Bleriot XI a réédite l'exploit.

Cent ans après, un Blériot XI réédite l'exploit et traverse la Manche

Un authentique Blériot XI datant de 1934, identique à celui utilisé en 1909 par Louis Blériot pour la première traversée de la Manche en avion, a réédité l'exploit cent ans après et traversé la Manche samedi entre Blériot-Plage et Douvres, a constaté l'AFP.

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Dans un bruit pétaradant, le moteur de l'avion a été lancé peu avant 09H00, quelques minutes avant le décollage de l'engin - incertain jusqu'au dernier moment en raison d'un vent un peu fort - devant plusieurs centaines de passionnés.

Environ 40 minutes plus tard, il s'est posé sans souci à Douvres.

"En aéronautique, nous avons l'habitude de dire qu'une mission bien préparée est une mission à moitié exécutée", s'est félicité Pierre-Alain Antoine, président de la commission des vols du meeting, citant le titre du Daily Mail au lendemain de l'exploit de Blériot: "L'Angleterre n'est plus une île".

"Louis Blériot s'est sûrement posé les mêmes questions que nous avant son décollage, mais il avait plus d'incertitudes, parce que personne ne l'avait fait avant lui", avait noté avant son décollage le pilote du Blériot XI, Edmond Salis, coiffé d'un casque en cuir, lunettes sur le nez et gilet de sauvetage sur le dos.

La traversée de la Manche par cet authentique Blériot XI, qui l'avait déjà effectué trois fois au cours de différentes manifestations ou commémorations, notamment lors du cinquantenaire de l'exploit de Louis Blériot, est le point d'orgue des manifestations célébrant ce centenaire.

Plusieurs autres traversées de la Manche par d'anciens modèles d'avion, reconstitués totalement ou au moins partiellement, contrairement au Blériot XI qui a décollé le premier, doivent avoir lieu.

La traversée d'un modèle réduit radiocommandé en vol depuis un ULM est également prévue.


Parti à 04H41 du hameau des Baraques à Sangatte (rebaptisé Blériot-Plageen 1936), Louis Blériot avait posé son aéroplane à 05H18 dans une prairie, au pied du château-fort qui domine le port de Douvres. Il avait couvert les 43 km en 37 minutes à la vitesse moyenne de 65 km/h.

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Re: Traversée da la Manche

Message par Invité le Lun 24 Aoû 2009 - 9:36

Bonjour,

De quoi mettre sous le feu de la rampe le boulot de passionnés

http://www.ajbs.fr/


http://www.ajbs.fr/musee.php

Merci à eux !

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Re: Traversée da la Manche

Message par DayAfter le Lun 24 Aoû 2009 - 14:57

A ce sujet, voici une lettre, datant de 2006, cosignée par

Jean Claude Roussel , président de la FFA
Patrick Charrier , président de l’AOPA
Gérard Feldzer , président de l’Aéro-Club de France
Catherine Dartois, présidente du RSA

à propos de la loi n° 2003-239 du 18 mars 2003 sur la Sécurité Intérieure


Vous avez peut-être assisté au dernier meeting de La Ferté-Alais…

Alors que l’on célèbre partout en Europe le 60e anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale, et que l’on rend hommage aux derniers vétérans encore vivants, un faisceau de nouvelles réglementations construit la partition de la marche funèbre du patrimoine aéronautique français.

CREATION D’UNE REDEVANCE POUR LES MEETINGS AÉRIENS
Un récent projet d’arrêté fixant le champ d’application et les tarifs de divers services rendus par la Direction Générale de l’Aviation Civile (DGAC) prévoit — chose nouvelle — une redevance intitulée " redevance de manifestation
aérienne " relative à la délivrance de l’autorisation relative à l’organisation de manifestation aérienne prévue par l’article R. 131-3 et des arrêtés pris en application. L’article 20 de ce projet indique des montants de redevance de manifestation aérienne fixés forfaitairement à 10 000 euros pour les manifestations de moyenne importance et à 20 000 euros pour les manifestations de grande importance (soit respectivement trois et six mois du salaire moyen d’un fonctionnaire de la DGAC…). Même si ces montants sont donnés à titre indicatif, sans tenir compte des consultations en cours, il n’en demeure pas moins que jusqu’à présent, les organisateurs de meetings n’avaient rien à payer — et
pourquoi auraient-ils eu une redevance à payer à un service d’état ? Qui plus est, si l’arrêté donne des montants indicatifs pour cette redevance, il ne dit absolument rien des services exigibles en contrepartie par les organisateurs de meetings… Quant aux organisateurs de meetings aériens dégageant des bénéfices supérieurs aux redevances prévues, il n’en existe aucun en France à notre connaissance. L’article 20 de ce projet d’arrêté signifie tout simplement la fin des meetings aériens en France, et en corollaire celles des avions de collections, et donc une attrition à très court terme de notre patrimoine aéronautique.

LE DECRET QUE LES COLLECTIONNEURS ATTENDENT DEPUIS… DEUX ANS, REMIS EN CAUSE PAR UNE NOUVELLE LOI SUR LA DEFENSE NATIONALE
Lors du vote de la loi sur la Sécurité Intérieure, au début de 2003, les collectionneurs avaient obtenu in extremis sa modification, afin de pouvoir continuer à détenir et à acquérir d’anciens avions militaires. Or, cette loi n° 2003-239 du 18 mars 2003 sur la Sécurité Intérieure, et plus spécifiquement son article 80, n’est toujours pas appliquée car le décret d’application n’a toujours pas été promulgué. Ceci malgré de nombreuses relances auprès des services concernés. Le texte de ce décret existe pourtant bien ; il a été rédigé par un fonctionnaire du ministère de l’intérieur et devait être présenté au conseil d’état en février dernier. Nul ne sait plus aujourd’hui où il se trouve, perdu dans les nombreuses mutations de personnels qui suivirent les changements de fonction de N. Sarkozy. Mais surtout, certains hauts fonctionnaires zélés du ministère de la Défense bloquent depuis deux ans sa sortie, bloquant du même fait l’enrichissement de notre patrimoine aéronautique ; un, en particulier, s’est appliqué à retarder sine die la parution de ce décret d’application de l’article 80 de cette loi pourtant votée dans l’urgence en 2003. Selon ce fonctionnaire, “il n’existe actuellement aucune procédure réglementaire autorisant le " déclassement " d’un matériel classé dans la 2e catégorie des matériels de guerre [à laquelle appartiennent les anciens avions d’armes militaires, même un Spad XIII de 1918] en dehors de la réduction à l’état de ferrailles " et il ne voit pas de raison d’agir pour changer cet état de fait.
L’inquiétude des collectionneurs est d’autant plus légitime qu’ils ont appris qu’une première lecture d’un projet de loi sur la Défense nationale a eu lieu le 7 avril 2005 à l’Assemblée nationale, visant plus ou moins intentionnellement à abroger de fait une partie de la loi sur la Sécurité Intérieure.

UN RÈGLEMENT EUROPÉEN IMPOSANT QU’UN B-17 SOIT ASSURÉ COMME UN BOEING 737
Depuis le 30 avril, un règlement européen impose de nouveaux seuils de couverture en responsabilité civile à tous les opérateurs d’aéronefs. La spécificité des avions de collection n’a pas été prise en compte lors de la rédaction de ce règlement, qui catégorise les avions par tranches de poids, avec pour chaque catégorie un minimum de couverture. Un B-17 ou un Noratlas se retrouve ainsi dans la même catégorie qu’un Boeing 737… et donc doit payer la même prime d’assurance. Or, un B-17 ou un Noratlas ne vole que 30 à 40 heures par an contre plusieurs centaines pour un Boeing 737 d’une compagnie aérienne et ne peut emporter de passagers payants… il en résulte au minimum le triplement de la prime d’assurance de ces avions historiques, véritables monuments vivants, parce qu’en état de vol, à la mémoire des équipages qui ont donné leurs vie pour notre liberté. Cette augmentation hors de proportion engendre un surcoût à l’heure de vol impossible à supporter pour les associations de bénévoles qui restaurent, entretiennent et font voler ces
machines. A court terme, ces avions seront arrêtés de vol définitivement, et ne pourront donc plus être présentés au plus grand nombre, et en particulier aux jeunes générations, où ils seront vendus à l’étranger, ce qui ne fera
qu’amoindrir encore plus notre patrimoine aéronautique.

A l’heure où le couplet sur devoir de mémoire est repris sur tous les tons partout en Europe, les menaces qui pèsent aujourd‘hui sur notre patrimoine aéronautique sont tout simplement indécentes, intolérables. Vous pouvez agir.
Ecrivez à votre député local, ainsi qu’à votre député européen. Agissez ou faites-vous à l’idée que vous ne verrez plus jamais ces monuments honorer la mémoire des libérateurs dans leur élément.

Jean Claude Roussel , président de la FFA
Patrick Charrier , président de l’AOPA
Gérard Feldzer , président de l’Aéro-Club de France
Catherine Dartois, présidente du RSA



Qu'en est-il exactement à l'heure actuelle ?

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Re: Traversée da la Manche

Message par PHM75 le Lun 30 Nov 2009 - 14:56

Deux clips pour revivre, un peu, cette traversée :

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